Plâtrerie-Plaquiste

Classée dans le second oeuvre, la plâtrerie est le corps de métier qui en utilisant des matériaux préfabriqués à base de plâtre, consiste à partager l’intérieur des locaux, délimiter les volumes et créer l’isolation thermique et phonique de l’ouvrage. Nous retrouvons se corps de métier dans tous types de construction, neuves ou en réhabilitation, dans les bâtiments d’habitations, locaux commerciaux et industriels, bureaux, établissements recevant du public (ERP). Les techniques modernes de plâtrerie utilisent des matériaux tels que la plaque de plâtre, le carreau de pâtre, la brique plâtrière… Les solutions techniques de montage des fournisseurs, tels que Lafarge Plâtre, PlacoplÄtre, Knauf solutionnerons tous les cas de figure que nous pouvons rencontrer. Ces différents matériaux n’assure pas la résistance ou la stabilité d’un édifice et ne peuvent jouer le rôle de la maçonnerie, de la charpente…

Nous retrouvons plusieurs catégories d’ouvrages :

- Les cloisons de distribution et séparatives qui servent à délimiter vos espaces, et qui assurent des spécificités tels que l’isolation thermique, phonique, la dissimulation des réseaux électriques…

Nous trouvons également des cloisons techniques comme les cloisons cintrées, ignifuges, anti-effractions, les cloisons radiologie…

cloisons

- Les doublages, principalement utilisés pour créer l’isolation thermique, apporte également d’autres avantages comme l’isolation acoustique, la résistance au feu, la dissimulation des réseaux, offre une planéité parfaite… Les doubles en plaques de plâtre peuvent être collé ou sur ossature, la préconisation d’un système dépendra donc de l’état des lieux (neuf ou rénovation) et du rôle et niveau thermique souhaité,

contre cloison

 

- Les plafonds entre deux niveaux auront principalement un rôle d’isolation acoustique, les ouvrages donnant accès aux combles offrirons l’isolation thermique. Nous retrouvons des qualités secondaires comme la dissimulation des réseaux et des caractéristiques plus technique comme la réaction au feu…

plafond

 

- Les faux plafonds ou plafonds suspendus sont constitués par assemblage d’éléments dont la forme et dimensions varient, ces systèmes d’assemblage et de suspension se posent directement en sous face de la structure porteuse. Ils ont la caractéristique d’être démontables permettant ainsi un accès simple au plénum. Il existe de multiple systèmes de plafonds suspendus et également de finitions (dalles, lames…)

Ces montages sont très courants dans les locaux tertiaires, commerces bureaux, ERP… en raison des facultés qu’ils offrent, correction acoustique, isolation thermique en dissimulation et accès aux réseaux, incorporation des éclairages et des systèmes de chauffage, esthétique, protection contre le feu…

- Les sols, appelés chapes sèches en plaques de plâtre ou matériaux assimilés, permettrons de réhabiliter les sols en mauvais état, améliorer l’isolation acoustique d’un plancher, rattraper les dénivelés, d’incorporer l’isolation acoustique d’un plancher, rattraper les dénivelés, d’incorporer un système de chauffage au sol… tout en limitant la charge apportée à la structure existante. Il existe différents systèmes en fonction des différents fournisseurs et de l’état de l’existant.

sol

Les travaux de plâtrerie nécessitent des interventions assez lourdes modifiants l’implantation intérieure des locaux. Faste conception mettra tout en oeuvre pour vous guider sur des systèmes appropriés en fonction de la destination de vos locaux, de l’environnement extérieur (bruit, climat…), mais également en fonction de l’état actuel du lieux.

Les montages de ces ouvrages suivent les directives du Document Technique Unifiés D.T.U 25, D.T.U 58.1

 

Isolation

L’isolation d’un logement constitue la première étape d’une démarche d’efficacité énergétique. Une isolation bien pensée permettra non seulement de réduire les consommations d’énergie mais aussi d’augmenter le confort et le bien-être au sein de la maison. A ce jour, il existe un grand nombre d’isolants présentant des caractéristiques techniques différentes. Si les différents matériaux présentent à peu de choses près le même pouvoir isolant, ils diffèrent néanmoins sur bien des aspects. Ainsi leur durée de vie, leur perméabilité, leur inertie sont autant de paramètres à prendre en compte afin d’optimiser le confort en hiver, en été, de réduire les consommations d’énergie et donc de réaliser des économies.
Les différentes techniques d’isolation
L’isolation des combles et des toitures :
Dans une maison individuelle non isolée, 30% de la chaleur s’échappent par le toit. C’est la partie du logement la plus exposée aux déperditions et donc la première à faire isoler. Deux techniques bien distinctes sont employées dans ce cas : L’isolation des combles perdus consiste à poser l’isolant directement sur le plancher. Ceci peut se faire par soufflage de matériaux disponibles en vrac ou par pose de rouleaux. La deuxième technique consiste à poser de l’isolant dans les rampants, c’est-à-dire sous les tuiles. Dans ce cas, les pratiques les plus communes sont l’isolation en vrac, sur chevrons, par rouleaux, panneaux ou encore par insufflation.

 

L’isolation des murs :
L’isolation des murs par l’intérieur est la solution la moins onéreuse. Les techniques sont multiples et permettent d’utiliser les isolants sous toutes leurs formes. Cependant une isolation par l’intérieur ne pourra pas traiter tous les ponts thermiques et annulera, dans certains cas, les effets de l’inertie des murs, ce qui n’est pas toujours souhaitable. Inversement, une isolation des murs par l’extérieur, certes plus onéreuse, aura pour avantage de traiter un maximum de ponts thermique et de ne pas réduire l’espace intérieur.

 

L’isolation des sols :
Pour des raisons de coût, l’isolation d’un plancher sur terre plein en rénovation n’est pas toujours justifiée. En construction neuve, elle est obligatoire et permettra de traiter les problèmes d’humidité des sols et de supprimer les ponts thermiques pour un investissement raisonnable. Dans le cas de planchers sur vides sanitaires non ventilés, on choisira une isolation périmétrique (murs de soubassement) qui est la solution la plus économique. Au contraire, en présence d’un vide sanitaire ventilé on préférera une isolation continue de la dalle du plancher.